Par Joie Des Mots

le printemps est une coquille
qui ne demande qu’à être fendue ;
l’ouverture alors possible sur une autre vie,
une autre couleur,
une autre dérive ;
le prévisible ici qui parfois déborde
est toujours un assaut perdu
Pierre Cressant
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog