Par Joie Des Mots
Telle est la raison qui me pousse, en compagnie des baleines, des goélands et des souvenirs de mes missions sur la "Calypso", à proclamer mon amour du bonnet rouge : celui du commandant Cousteau, de la paix, de la beauté du monde et de l’écologie. Celui de la nécessité de l’écotaxe, de la transition énergétique et du combat contre un chaos climatique potentiellement ravageur. Celui de l’agriculture biologique, plutôt que des usines à cochons, à poulets et à maïs qui polluent les rivières et couvrent les côtes bretonnes de tapis puants d’algues vertes. Celui des dauphins qui soufflent et gazouillent près de la pointe du Raz ou du cap Sizun, plutôt que celui des camions qui crachent leurs nuages de gaz carbonique, d’oxydes d’azote, de benzopyrènes et de particules fines sur la quatre voies, de Rennes à Brest et de Quimper à Lorient.
http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article24456

Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog