Par Joie Des Mots
Certaines explications avancées par la majorité pour défendre le président de l’Assemblée nationale, mis en examen, sont étranges. Richard Ferrand mis en examen pour prise illégale d’intérêts dans l’affaire des mutuelles de Bretagne, la majorité s’est rapidement mise en branle ce jeudi matin pour porter secours au soldat attaqué. Et expliquer qu’il n’a aucune raison de quitter son poste de président de l’Assemblée nationale. Sauf que les arguments sont parfois douteux. En voici trois :
En revanche, on en voit certains par ici qui n’en ont pas grand-chose à faire de la séparation des pouvoirs et de l’habeas corpus. Et ils sont… à l’Élysée. « Richard Ferrand dispose de toute la confiance du Président », indique ainsi le Château à LCI ce jeudi matin. Sauf que le président de l’Assemblée n’est pas nommé par le chef de l’État, mais bien élu par ses pairs députés (même si le « Préz » a bien sûr toujours SON candidat qui finit par être élu.)
(Note d’Altermonde : On s’en fout de votre bord politique, ma bonne dame Sibeth, la bien prénommée. Notre seul, mais important constat, c’est que "votre bord" n’est en fin de compte pas plus probe que les autres contrairement à ce que vous avez tenté de nous faire croire durant ces deux années et demi. Point. Et c’est cela l’important pour nous citoyens électeurs, et ce dont nous nous souviendrons.)
(Illustration : Le si, tellement, absolument, tout-à-fait très honnête président de l’Assemblée Nationale Richard Ferrand, et pourtant mis en examen pour prise illégale d’intérêt. Paraît que la macronie fait bloc autour de lui. C’te bonne blague ! Ils sont tous à son image avec la même mentale tordue !)
http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article42137

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