Par Joie Des Mots
La destruction de la société française s’accélère. Depuis le délire giscardien du “regroupement familial”, il y a déjà un demi-siècle, la vermine au pouvoir importe de plus en plus d’envahisseurs chaque année. Elle le fait avec la complicité des tarés, qui élection après élection, permettent à cette vermine de se maintenir au pouvoir. Chaque jour un palier est franchi dans cette plongée dans l’abjection.
Nous connaissons tous des assassinats commis par des déchets, que les rats de palais laissent en liberté. Nous cherchons désespérément des raticides efficaces. Nous connaissons tous des histoires rageantes, de squatteurs qui obtiennent gain de cause contre les propriétaires, grâce à ces infects rats de palais, que nous ne chassons toujours pas. Les “faits divers” de viols divers commis par des envahisseurs, sont quotidiens, donc banals. Mais pour les viols, les pouffiasses à déchets d’ultragauche, prétendues féministes, se joignent aux rats (de palais) pour soutenir les déchets violeurs. De plus en plus fréquemment, nous assistons à des émeutes dévastatrices de déchets nazislamistes, dès que quelque chose leurs déplaît. Ne parlons même plus de l’abrutissement national qu’est devenue l’école publique. À tous ces laxismes de la vermine au pouvoir, il faut ajouter les mesures liberticides diverses et avariées, pondues à la fois par les représentants des tarés, à l’Assemblée nationale, et par la “grosse commission” européenne. Plus aucun jeune ne connait la raison des guillemets autour de “grosse commission”. Les onomatopées et les émoticônes ne cessent d’enrichir la langue des racailles qui se substitue au français.
Donc, il faut vraiment du génie inventif et de la volonté pour trouver le moyen de faire pire après l’énumération ci-dessus. Mais nous savons qu’aux assassins de la France, rien n’est impossible, grâce à la complicité des électeurs tarés. Ainsi, un archi-déchet africain, de belle taille (1,91 m), avec une corpulence assortie, est désormais très satisfait de lui. Il a massacré l’agent de police qui le fouillait, dans le commissariat. Bien sûr, les autres policiers présents sont intervenus pour protéger leur collègue des coups du forcené nègre (c’est interdit de qualifier ce déchet de sale négro). Jusque-là, c’est de la routine qui ne mérite pas d’être relatée. Si on en parle, c’est que dans ce “fait divers”, il y a une nouveauté. Et devinez d’où elle vient ? Des rats de Palais !!!
https://ripostelaique.com/deliquescence-de-la-societe-francaise.html

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