Par Joie Des Mots
Par Pierrick Tillet
C’est ainsi que disparaissent les empires, emportés dans la valse grotesque d’ultimes ganaches dirigeantes — ou prétendant l’être — et les errements de majorités désemparées qui ne savent plus où perdre la tête.
Rien, vraiment rien à l’horizon pour espérer encore un peu et dégager les lignes frêles du monde d’après ? Où sont passés les Indignés espagnols, les Occupy Wall Street américains, les Nuit Debout bien de chez nous… ? La jeunesse, disais-je dans un billet précédent, n’a pas la moindre envie d’attendre la fin de la crise pour être heureuse. Mais quelle piste de sortie, hors quelques expériences individuelles et marginales ?
http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article33198

Les vieux que nous sommes rappellerons leurs faits d’armes passés : Mai 68, la libération sexuelle, la montée en puissance du féminisme, l’IVG libre et gratuit, le boycott de l’apartheid en Afrique du sud, la fin de la guerre au Vietnam, la fin du franquisme, la révolution des œillets au Portugal, le départ du chilien Pinochet… Mais les jeunes d’aujourd’hui pourront eux aussi faire valoir quelques combats glorieux aux yeux de leurs descendants : l’abrogation du CPE (Contrat première embauche) en 2008, les zad de Notre-Dame-des-Landes et de Sivens, les manifestations des Printemps arabes, celles de Standing Rock contre le projet de pipeline à travers le territoire sioux…
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