Par Joie Des Mots
On les a vus à l’œuvre lors du mouvement des Gilets jaunes, où ils ont sali une révolte pourtant populaire, multipliant les campagnes de presse contre le racisme, le sexisme ou l’homophobie supposée du mouvement.
On les a vus à l’œuvre lors de la crise sanitaire, où, soutenus par les médecins de plateaux et par les réseaux sociaux, ils ont littéralement lapidé le Professeur Raoult et tous ceux qui osaient remettre en cause le dogme officiel, financé par Big Pharma.
On les a vus à l’œuvre lors de la campagne présidentielle, ciblant prioritairement Éric Zemmour, multipliant les polémiques en déformant ses propos, protégeant les mondialistes, mais aussi Marine jusqu’au soir du premier tour, pour reprendre une campagne haineuse et violente contre la présidente du RN entre les deux tours.
On les a vus à l’œuvre lors de l’affaire Lola, interdisant aux Français de soutenir la famille de la pauvre petite victime, et de s’indigner du fait que l’assassin n’avait rien à faire sur le territoire français, et aurait dû être expulsée.
On les a vus à l’œuvre à Annecy, relayant la fable sur l’agresseur syrien musulman, annoncé comme chrétien, et diffamant Henri, le héros qui a fait face à l’homme au couteau, parce qu’il est un catholique pratiquant.
On les a vus à l’œuvre lors des émeutes récentes, prenant les patins de Darmanin et ses mensonges, relayant le chiffre ridicule de 7.000 émeutiers avancé par le ministre de l’Intérieur, et refusant bien sûr de faire le lien entre ces violences et l’immigration.
On les a vus à l’œuvre, dans ce contexte, hurlant leur haine contre Jean Messiha et la réussite de sa cagnotte, qu’il a remise à la femme du policier toujours emprisonné, de manière scandaleuse, pour ne pas exciter les petits anges des banlieues.
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