Par Joie Des Mots
Qu’importe si ton poignardOn me le cloue dans les reins ?J’ai mes poèmes qui sontPlus aigus que ton poignard !
Qu’importe si la douleurSèche les mers et les cieux ?Car le vers, doux réconfort,Naît ailé de la douleur.José Marti
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog