Tes paroles ont des musiques cristallines. Rien qu'à les écouter, que de fois j'ai joui ! Je pâme, les yeux clos, et presque évanoui, Quand, pour me parler bas, dans le cou, tu t'inclines. Ce n'est pas de ton souffle embaumant les pralines Que je me grise...
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Me font réver ces yeux profonds Dont j'aimerais atteindre le fond Me fait réver cette bouche vermeil Qui chaque fois m'émerveille Et cette douce peau d'albâtre J'aimerais caresser devant l'âtre Dans la douce chaleur d'un feu de bois Sur un épais tapis...
Lire la suiteJ'aime vos yeux, mon Chéri Leur jeu si passionné, leur éclat Quand, soudain, ils me regardent fixement C'est comme la foudre tombée du ciel, Ils prennent possession de moi. Mais je les admire encore plus : Quand paupières baissées, éclairées par le feu...
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" Que devrais-je dire quand je veux embrasser le côté de votre cou et en rester là ? Quand je veux sentir la chaleur de mon propre souffle rebondir en arrière et réchauffer mes lèvres après les avoir placées stratégiquement sur les endroits de votre peau...
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Toute femme a sa fortune entre ses jambes ? Je réponds : Les hommes utilisent leurs jambes pour marcher, les femmes pour faire leur chemin. Honoré de Balzac Consuelo Mura Consuelo Mura.
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Dans les moiteurs des chaleurs nocturnes La lune des ivresses déambule De nos rêves, veilleuse d’éros, s’allume C’est un parfum vanille-prune L’essence de nos corps au crépuscule Le tremblement de nos cœurs Langueur désir s’articule A l’émotion canicule...
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Dans la chambre si tiède, Hier, quand sur le tard Je comblai ton regard N'étais-je pas trop laide ? Tanguait, tanguait la terre ! Sous nos corps, dans nos bras, Se sont fanés nos draps Eblouis de mystère. Je ne dors plus. Je rêve. Tu respires tout bas...
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Il y a des poèmes qui rampent le long de votre colonne vertébrale et se nichent sous votre corsage, Leur chemin sur votre peau est comme des mains. Ils disent ce que j'ai écrit pour vous, Ce que je suis devenu pour vous, Je suis vous. et avec un amour...
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Vous passez votre pull par-dessus votre tête, Votre soutien-gorge, et votre culotte tombent, Insensible aux stores levés, Il ne vous reste plus qu'un semblant de jupe Je sais que la fermeture éclair est sur le côté. Vous faites glisser l'onglet vers le...
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Je veux te baiser dans un hôtel de bandits cerné de jonquilles à la John Lee Hooker comme un blues violent viole ton anus et, que tu hurles un contre-chant Je veux te baiser comme les flics, made in United States of Amérique bavent de profonde débilité...
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