C'est une chose merveilleuse, l'océan. Sans raison spéciale, quand deux personnes s'asseyent ensemble regardant devant elle, elles cessent de se soucier si elles parlent ou restent silencieuses. Vous n'en avez jamais marre de le regarder. Et qu'importe...
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Quand une femme est la douceur et le trouble, l'amusement et la gravité, la nouveauté et la mémoire, le voyage et la demeure… Quel homme digne de ce nom refuse ce miracle et choisit de fuir en invoquant l'inconfort d'aimer ? Érik Orsenna
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L’amour est un rituel, le désir un scénario. L’un est immuable, l’autre nécessite un renouvellement permanent pour ne pas dépérir. C’est l’écueil du couple libertin qui fonde sa dynamique sur les jeux sexuels et la quête prédatrice d’un plaisir narcissique...
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Tu vois ce que je veux dire ? Ne compte que sur toi-même. Tu es libre. Rien ni personne n'est obligé de te secourir à part toi. Sème dans ton propre jardin. Tu es jeune, tu es une femme, ce qui implique de sérieuses restrictions dans les deux cas, mais...
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J’inventai la danse pour me déguiserIvre de solitude je voulus vivre.Et je couvris de gestes la nudité de mon âmeParce que je ressemblais aux paysages qui attendentEt que pour me comprendre il n’y avait personne.Sophia de Mello Breyner Andresen
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Laisse-moi seul avec toi Il n’y a pas de place pour deux dans ma poitrine Je me suis fait ermite et dans mon ermitage Je vois ce que je rêve je rêve ce que je vois Tu es toujours la même ce sont mes yeux qui changent Errant l’un contre l’autre Jour après...
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Il y a dans sa fragilité ce côté unique, pathétique d'une enfant qui n'a pas su grandir, il y a dans sa façon d'être désorientée, ce mélange de peur et d'audace, il y a dans sa timidité, la pudeur innée et le respect des autres, il y a dans son sourire...
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Puis les portes se sont soudain ouvertes en grandPuis ton visage et après lui tes yeux tes lèvresTout s’est succédéUne certaine audace s’installait entre nousTu as ôté ta honte et l’as accrochée au murMoi j’ai posé les principes sur la tableD’abord tout...
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il y avait ce jour là dans cette pièce un demi jour ou une demi obscurité. Sa silhouette qui se dessinait dans la pénombre chaude son corps nu ses formes esquissées, j'ai baissé les yeux je n'étais qu'un homme Auteur anonyme
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Je ne suis qu'un prisonnier qu'aurait voulu être un homme libre Aller dans les champs, chanter, glaner, les fruits et les fleurs Courir les filles et faire des jeux d'enfants, ne plus avoir peur. Les Ogres de Barback
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