Comment une femme pouvait-elle s'introduire aussi simplement dans le cœur d'un homme, juste par des regards, des sourires ? Est-ce qu'il était possible de caresser le cœur sans même effleurer la peau ? C'était sans doute cela séduire. S'immiscer dans...
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Une fois la tempête passée, tu te demanderas comment tu as fait pour la traverser, comment tu as fait pour survivre. Tu ne seras pas très sûr, qu'elle soit vraiment achevée. Mais sois certain d'une chose : une fois que tu auras essuyé cette tempête, tu...
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Je dirai : Le miel de tes lèvres Le lait de ton sein à boire Tes yeux où se noie la nuit noire Ton regard qui réveille mes fièvres Et me laisse comme un enfant ébloui Au ciel par la lune qui luit Ou étonné de son reflet dans le miroir Lazhari Labter...
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Il faudrait que nous comprenions mieux ce que peut être pour un homme un arbre qui lui est dédié, un arbre qu'un père ivre de durée, plante dans la saison même de la naissance de son fils. Mais trop rares sont les pères qui enracinent la vie des fils...
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J’ai planté mon drapeauAu sommet de ton cœurEnvahi ton espaceInvesti ta vie J’ai bataillé fermePour gagner ton âmeT’aimer est ma victoireTa beauté mon butin Mais je suis en déroute : J’ai perdu le sommeilJe ne réfléchis plusTu annexes mes rêvesEt occupes...
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Dire un mot exclut tous les autres,ouvrir un livre ferme tous les autres,penser une seule chose déséquilibre le monde,aimer quelqu’un est le plus grand oubli.L’exercice ponctuel d’une seule vien'aura jamais de sens. Reste à découvrir le pluriel.Roberto...
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Qui dira notre nuit Sinon nous-mêmes ? Nous qui touchons hors nous le non-voir nous portons le non-dire Qui d’autre sinon nous-mêmes Pour nommer ce qui sans cesse advient : Lenteur du jour et langueur Fureur du jour et frayeur Imminente joie ardente Immédiate...
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Des sables grésillent. Ceux qui prennent rang dans la mer Ceux même qui fuyaient nos yeux Là nous sourient avec douceur. Nous sommes leurs gentils Nous mesurons dans la vague la trace de leurs orteils Nous les séchons sous les oliviers de mer. Edouard...
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Penser est une insistance incompréhensible, quelque chose comme allonger le parfum de la rose ou creuser des trous de lumière dans un flanc de ténèbres. Et c’est aussi faire passer quelque chose dans une manœuvre insensée d’un bateau imperturbablement...
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Pour me dégager de mes ruines, il me fallait avoir des ailes. Et je volai. Dans ce monde effondré je ne m’attarde plus guère autrement qu’en souvenir, à la manière dont on pense parfois au passé. Ainsi je suis « abstrait avec des souvenirs. Paul Klee
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