…Et pour mieux t’aimer J’aurais voulu être belle comme le silence Ou comme une sphère d’étoiles. Mais mes biens étaient misérables Et je tremblais, Je tremblais de passion Sans pouvoir te le dire. Alda Merini
Lire la suite
Tu accorderas du temps au silence.Tu ne te laisseras plus envahir par le bruitAssourdissant de ton âme en souffrance.Tu poseras les armes de ta lutte intérieurePour trouver en toi, par toi, avec toiLa paix si nécessaire à ton coeur.Catherine Bensaid
Lire la suite
Un doigt plus doux que plume sur la harpe Se joue à fuir sur la fleur de ta chair Et cette main souple comme une écharpe Flatte et polit ce qu'elle a de plus cher. Paul Valéry
Lire la suite
Quand je regarde ma vie et sa couleur secrète, j’ai en moi comme un tremblement de larmes. Comme ce ciel. Il est à la fois pluie et soleil, midi et minuit. Je suis tout cela à la fois. Je suis sûr qu'il est des moments où vous ne me reconnaîtriez pas....
Lire la suite
Si chaque jour tombe dans chaque nuit il existe un puits où la clarté se trouve enclose. Il faut s’asseoir sur la margelle du puits de l’ombre pour y pêcher avec patience la lumière qui s’y perdit. Pablo Neruda
Lire la suite
Quand nous serons deux nous serons veille et sommeil, nous plongerons dans la même pulpe comme la dent de lait et la deuxième après,µ nous serons deux comme sont les eaux, les douces et les salées, comme les cieux, du jour et de la nuit, deux comme sont...
Lire la suite
Tu nous coules des doigts. Nous te semons des yeux. Mais tu nous fais un cocon tiède, ô temps soyeux, avec nos souvenirs filés, tandis que preste, s'échappant de nos voix, se glissant sous nos gestes, poli, nacré, vivant, lumineux et subtil, le présent...
Lire la suite
Bien sûr je te ferai mal. Bien sûr tu me feras mal. Bien sûr nous aurons mal. Mais ça, c’est la condition de l’existence. Se faire printemps, c’est prendre le risque de l’hiver. Se faire présent, c’est prendre le risque de l’absence… C’est à mon risque...
Lire la suite
En ces aubes où fermente la nuit de quel élan gravir ? De quel œil contempler villes visages siècles douleurs espérance ? De quelles mains creuser un sol toujours fécond ? De quelle tendresse chérir vie et terre Abolir la distance Cicatriser l'entaille...
Lire la suite
Comment se fait-il que nous puissions fermer les yeux et garder en nous le visible ? Et ne nous serait-il pas permis, et même intimé, de faire comme l'anémone qui se referme, au soir, sur ce qu'elle a absorbé de jour, et se rouvre le lendemain un peu...
Lire la suite