Les douces courbes innombrables qui font d’un corps de femme, pour l’homme qui en est amoureux, un paysage qu’ il n’ en finit pas de découvrir et que chaque mouvement rend nouveau comme au jour de la création.René Barjavel
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Les rêves vont et viennent La nuit délie les langues Alors que je n'attends que la tienne Les rêves vont et tanguent La nuit arpente les sanglots Alors qu'il est déjà tôt Sur les rebord des mes émois Le soleil se lèvent Et toi Tu me souris de nouveau...
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Plus loin, vous devez aller plus loin que les arbres qui vous emprisonnent et quand vous les aurez dépassés tâchez de ne pas vous arrêter. Plus loin, allez toujours plus loin plus loin que le présent qui vous enchaîne encore et quand vous serez délivrés...
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A bras le corps. A en perdre la tête. Se frôler pour s’enchainer. Fermer les yeux sous l’ardeur qui brûle. Se dévorer comme des forcenés, des fanatiques, des enragés et se laisser flotter, ivres de félicité, dans un brouillard de plaisirµ en s’effleurant...
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L’amour et la distance géographique. Quand un être que nous aimons part en train, on ressent parfois très distinctement une sorte de soulagement. On est débarrassé de la réalité. On peut tranquillement recommencer à vivre avec une idée. Lars Gustafss...
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Ce qu’il faut naturellement se demander, c’est : lorsque nous aimons quelqu’un ou plutôt lorsque nous tombons amoureux de quelqu’un, de quoi, en fait, tombons-nous amoureux ? Est-ce l’idée d’un être ou bien l’être lui-même que nous aimons ? Nous ne vivons,...
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j’ai encore dans la pâleur de mes veines le souvenir hallucinantdu jardin de ton corps où dansent admirables ces bouquets de roses blanches sur tes bras tes chevilles et ton cou là j’ai inscritsur le vide de mon âme en lettres de roc surune page-feu ton...
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L'aurore avait des doigts de sang Ils l'ont brûlé au chalumeau Quinze jours l'entendit sa mère Quinze jours quinze nuits entières… C'était un jeune homme très beau. Poète réveille ta muse, Peintre dégaine tes pinceaux, Écrivain affûte tes mots : Cela...
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J’entre dans ton corps avec les yeux les mains la langue j’en sors avec la mémoire le souvenir l’absence. Pour arriver à ton refuge il me faut rester calme. Leandro Calle
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Je ne saurais remonter jusqu’au point de départ de mes facultés ni de mes instincts ; je ne puis déterminer ce qui revient à chacun de mes ancêtres dans la formation de mon individualité ; j’ignore dans quel sol intellectuel et moral plongent les racines...
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