Il est venu de si loin le long chemin de notre désert Il était si profond le long sommeil qui me séparait de toi Elles sonnèrent si nombreuses les longues heures où nous étions absents Un jour est arrivé où le tracé des étoiles a remplacé et le désert...
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Lorsque la rose qui nous émeut chiffre les termes du voyage lorsque dans le temps du paysage s'efface le mot qui dit neige, un amour nous reconduira jusqu'à la barque du passage, et dans ces lèvres sans message, ton signe ténu s'éveillera. Je suis en...
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Par Bernard Gensane C’est un ouvrage chaleureux, celui d’un connaisseur rigoureux, sur le créateur de “Jolie môme”, plus précisément sur sa longue relation avec le théâtre Déjazet. Le 1er février 1986 le chanteur inaugure le TLP-Déjazet, baptisé « Théâtre...
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Le café c’est un nuage à l’ombre plein de voix Où le passant se glisse entre l’odeur et le froid Contre la glace éteinte les têtes se retournent La nuit suit son chemin Mais quelqu’un s’en détache et entre Toutes les têtes se retournent pour deviner le...
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Mal d'amour. On n'en guérit pas si facilement. Et il n'existe pas de médicaments. Ni de remèdes. On ne sait pas quand ça passe. On ne sait pas non plus combien ça fait mal. Seul le temps fait du bien. Beaucoup de temps. Parce que, plus un amour a été...
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Sur l'arbre rouge as-tu-vu Le corbeau noir ? L'as-tu entendu ? En claquant du bec il a dit Que tout est fini ; Les fossés sont froids, La terre est mouillée. Nous n'irons plus rire et nous cacher Dans la bonne chaleur du blé. Le corbeau noir a dit cela,...
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Pesante douceur La douceur est dans le creux de nos mains, quand la paume consent à la forme étrangère. La douceur est dans le ciel et sa voûte nocturne, quand le lointain à la terre s’accommode. La douceur est dans ta main et la mienne, quand la proximité...
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Parce que l'amour n'est pas et ne peut pas être de la simple affection. Ce n'est pas de l'habitude ou de la gentillesse. L'amour est folie, c'est le cœur qui bat à deux cents à l'heure, la lumière qui descend le soir quand le soleil se couche, l'envie...
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Au fond, n’était-ce pas cela, le bonheur ? Une parenthèse pendant laquelle, sans penser au passé ou à l’avenir, on arrive à s’enfuir de soi-même ? Plus de réminiscences venant vous hanter, plus d’appréhensions qui ruinent votre sommeil ; juste la redécouverte...
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Les pierres ont forme de hache et de socL’herbe est rase l’arbre rareIci le ciel est un miroir sans visage Je me fraye un chemin vers les sommetsLes bras chargés d’électricitéLe mont lance son ovation de ruinesIl ne vit pasNul souvenir nulle innocenceUne...
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