Par Joie Des Mots

La pensée aime la marche,
étreint les paysages,
les belvédères des villes.
Les observatoires.
Elle se soude sans effort
aux sentiers tracés des montagnes, des forêts.
Elle reconnaît l’accueil des parcs et des jardins
comme autant d’espaces de révélation.
Dans les rues parallèles des villes,
elle orchestre des chapitres gardés jusqu’à l’intérieur.
Louise Warren
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