Par Joie Des Mots
A l'époque où nous étions une famille ... nous adorions les balades à la campagne, par ces beaux dimanches avec ce délicieux temps que nous avons eu cette semaine. J'étais toujours en demande d'une brassée de plantes plus difficiles à cueillir les unes que les autres ... Les chardons par exemple, ou ces fameuses quenouilles des roselières ... si difficiles à couper sans tomber dans la boue. Bien sûr c'était mon mari qui s'y collait ... J'en ai encore de ces chardons, parce qu'ils restent décents jusqu'à plus soif, tandis que la quenouille, qui trône fièrement dans un pot en grès dans votre salon, un jour de chaleur ou de soleil, vous rentrez du travail, fatiguée et cette andouille a décidé d'éclater et il y en a plein la pièce et le moindre déplacement d'air essaime ces petites graines ... C'était quand même un bien joli temps.
Mais j'ai eu d'autres caprices ... en rentrant d'un déplacement, nous passons devant une petite rivière pleine de nénuphars, le chauffeur s'arrête pour qu'ont regarde de plus près. Je dis que j'aimerais en ramener à la maison, qu'à cela ne tienne ... le chauffeur galant va m'en cueillir, en se mouillant, mais ça ne tient pas debout comme une rose ... il avait donc fallu mettre de l'eau dans un seau ... quel gâchis.
Une autre fois, à Dinan, je vois une magnifique fougère, le même chauffeur va me l'arracher, elle est toujours aussi belle chaque année. Elle doit avoir Ouh là 40 ans ? Elle est dans ma cour, près de la tonnelle, les tiges commencent à peine à se former.
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