Par Joie Des Mots
Leur nom commence de la même façon. Leurs prénoms respectifs ont aussi un point commun : ils sont tous les deux chrétiens. Près de 1300 ans les séparent, mais surtout, l’un semble vouloir être l’oméga d’un cycle dont l’autre était l’alpha. À Poitiers, Charles Martel a gagné et Emmanuel Macron, en creux, le déplore. C’est ce que l’on comprend de sa déclaration solennelle au Parlement marocain : « Les années d’Al Andalus ont fait de l’Espagne et du sud de la France un terreau d’échange avec votre culture ». Il en cite avec des trémolos dans la voix les vestiges historiques, les qualifie de « somptueux témoignages ». Las à cause de ce plouc de Charles Martel, le nord de la France n’a pas profité de « ce terreau d’échange » et de ces « somptueux témoignages »… en plus de la dhimmitude et des persécutions, dans lesquels on cherchera en vain échange et somptuosité.
Yassine Belattar
Non seulement le pédigrée douteux du voyageur clandestin - repris de justice fricotant avec les islamistes - a fait jaser mais en sus l’intéressé n’a pas joué la carte de la discrétion et du passe-muraille, histoire d’essayer de se faire oublier. Avec son jogging et ses baskets, il était aussi voyant qu’un joueur de tennis avec raquette sous le bras à un enterrement. Pas moyen de le louper.
https://www.bvoltaire.fr/edito-parlement-marocain-emmanuel-macron-desavoue-charles-martel/
https://ripostelaique.com/macron-au-maroc-accompagne-des-pires-pourris-anti-france.html

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