Par Joie Des Mots
L’âne, de sa clôture, voyait les gens passer,
S’en faire des peintures, ne pouvait se lasser.
Derrière lui une ferme, à gauche le village,
A sa droite une église : chacun son paysage.
Il aime le village et son agitation,
Il se couche bien tard sans une hésitation.
Il vit sereinement les tempêtes passées,
Mais de rire tout seul, il pourrait se lasser.
Âne Onîm (extrait)
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