Par Joie Des Mots
Par Raoul Marc Jennar
Je suis de ceux qui ne voient plus dans le PS qu’un parti au service des patrons. Mais je suis aussi de ceux qui reconnaissent qu’il y a des sympathisants et même des membres du PS très insatisfaits et même hostiles à cet abandon du socialisme par ceux qui s’en réclament.
Face à la loi du banquier Macron, qui propose un choix radical, une réponse radicale s’impose. La seule question qui vaille aujourd’hui, c’est : que vont faire les « frondeurs » du PS ? S’ils sont sincères, convaincus de la nocivité de cette loi comme de la plupart des décisions de ce gouvernement au service du Medef, des Banques et de la Commission européenne, ils doivent refuser la confiance à Valls et à son gouvernement de droite.
Tout autre attitude équivaut à nous confirmer que cette fronde n’est qu’une farce. Une farce sinistre. Comme celle du discours du Bourget. Bref, la marque du PS. Celle de la tromperie, de l’hypocrisie, du double langage.
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