Par Joie Des Mots
Notre époque est très largement abjecte, je pense que cela ne fait pas débat. T
Tout, de la mode à l’art en passant par les relations humaines, la publicité, les loisirs, la télévision, le cinéma (vous avez vu la dernière « Palme d’or » de Cannes ?) y est laid, bas et vulgaire.
La violence la plus extrême et la plus gratuite est omniprésente.
La bêtise et l’inculture crasse règnent en implacables et arrogantes maîtresses.
Que penser d’une société où l’on en est arrivé à remettre en cause la différence entre un homme et une femme et où l’on encourage des gamins à changer de sexe au gré de leur « ressenti », créant volontairement des monstres condamnés à la dépression médicamenteuse et, souvent, au suicide ?
Mais une fois que l’on a fait ce constat – bien peu original – on n’a pas dit grand-chose… La crudité du diagnostic n’a que peu d’intérêt si celui n’a pas d’autre finalité que lui-même.
La description du mal n’a de sens que dans l’optique de le combattre et, à terme, de l’éradiquer.
Il ne s’agit pas de se complaire dans le « tout est foutu » mais de piquer au vif notre orgueil endormi afin de tenter de renouer avec ce que nous avons été et que nous pouvons encore être… des hommes imparfaits mais dignes, fiers et debout. »
Xavier Eman

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