Par Joie Des Mots
Les Juifs ont longtemps été faibles. Commerçants et artisans, avocats, écrivains et intellectuels, ils se sont laissé malmener par les remous de l’histoire. Même les premiers sionistes il y a 150 ans eurent du mal à leur insuffler un esprit combatif. Il fallut la Shoah pour que les rescapés réalisent que seuls les forts se donnent une chance de vivre. La révolte du ghetto de Varsovie avait démontré qu’ils pouvaient être des guerriers aussi pugnaces que les Boches.
Avec les nazislamistes, la lutte est perpétuelle
On ne chantera pas « c’est la lutte finale » car avec les coraniques c’est l’histoire sans fin. Une guerre qui dure depuis 1400 ans, que seuls des armistices peuvent suspendre. Mais pour que ces entractes aient des chances de durer, il faut commencer par écraser l’ennemi. Qu’il mette du temps à s’en remettre. Et craigne le pire s’il récidive. Nos anciens l’avaient compris contre les hispano-mauresques, les Turcs et les Barbaresques.
Même si la guerre a un coût élevé, en hommes et matériels, il n’y a pas d’autre alternative que d’aller jusqu’au bout. L’élimination des ennemis. Ou un affaiblissement tel qu’ils ne soient plus en mesure de nuire pour longtemps… Et s’ils croient décourager les Israéliens en diffusant des images de leurs atrocités, ils ne font que renforcer leur détermination. De plus en plus de femmes s’engagent dans les unités combattantes.
Le Premier ministre israélien sait bien que pour les islamistes, les cessez-le-feu sont des ruses pour se renforcer, les négociations des pièges pour gagner du temps, et les traités de paix de vulgaires torchons. Juste bons à amadouer la crapuleuse communauté internationale, donneuse hypocrite de leçons, partagée entre les effarouchés et les corrompus.
À Gaza, les lâches, les faibles, les traîtres et les salauds réclament une trêve
« Je reviens maintenant de Gaza. Nous n’arrêterons pas. Nous continuons de nous battre et nous allons intensifier les combats dans les jours à venir, ça sera une longue guerre qui n’est pas près de finir », a déclaré Benjamin Netanyahou devant les élus de son parti, après s’être rendu en personne, le 25 décembre, sur le théâtre des opérations.
https://ripostelaique.com/a-gaza-ni-treve-ni-pardon-pour-les-assassins.html

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