Il est huit heures, je me réveille Sonné, par la lourdeur du sommeil Le jour est levé La journée va commencer Pas bien réveillé Je me prépare un petit café Un café noir Une note d’espoir Commencer la journée, c'est décidé Dans mes pensées, tu m'apparais...
Lire la suite
je flaire je lèche, croque ton grain de peau accroche à mes cheveux tes grains de folie tout est musique plus quelques mots pour se parer juste bougeotte godasses de peaux trouées magiques pour danser la vie danser la mort les rires fusés les colliers...
Lire la suite
Notre union se passe ainsi : Vous sentez le froid si je sors de la couverture pour couvrir les frissons de vos pieds. La faim vous dévore si je cours au jardin et commence à arracher les pommes de terre. Vous avez demandé quelques mots de réconfort et...
Lire la suiteUne conversation Nos idées, nos émotions Doucement exprimées En partageant un verre de vin En regardant les nuages traverser le ciel Vous commencez à rire Vous me touchez accidentellement Un peu trop longtemps Je fais semblant de ne pas remarquer Mais...
Lire la suite
Je t'aime, ô mon amant Ma chair émue garde le souvenir de ton baiser Baiser doux et subtil, tendre et profond J'ai la hantise de ta chair pénétrant ma chair Tu m'as fait tienne J'ai nié le pouvoir de la chair Blasphème ! Ô chair, divine chair Sois bénie...
Lire la suiteAllongez-vous contre moi et emplissez mon corps avec le vôtre, glissez, ouvrez chaque serrure de la résistance sous ma peau, Que cent portes glissent ouvertes dans la banlieue de ma chair, et le désir ne cesse dans la nuit ouverte Cyril Wong
Lire la suite
« Etendue sur le lit, offerte et cachée à la fois, tu dors d’un sommeil si lourd, Auquel même le drap a du mal à succomber, libérant à ma vue tes courbes. De ton pouvoir de déesse, puissante et fragile à la fois, tu fais vibrer mon corps si balourd, Alors...
Lire la suite
Je suis devenu le ciel incapable de percevoir le bleu qui est tout ce que je suis Je suis devenu la mer et je ne peux pas goûter le sel qui couvre mon visage Je suis devenu amoureux et je ne peux plus sentir mon corps qui est perdu dans le vôtre il n'y...
Lire la suite
Je pris pour maître, un jour, une rude Maîtresse, Plus fauve qu'un jaguar, plus rousse qu'un lion ! Je l'aimais ardemment, - âprement, - sans tendresse, Avec possession plus qu'adoration ! C'était ma rage, à moi ! la dernière folie Qui saisit, - quand,...
Lire la suite
Pas de fumée sans vous, mon feu. Après votre départ, votre cigarette rougeoyait encore dans mon cendrier. Elle a envoyé un long fil de fumée grise et calme. J'ai souri en me demandant qui croirait à ce signal de tant d'amour : une cigarette dans le cendrier...
Lire la suite