Par Joie Des Mots
Lorsque Lola s’est faite assassinée par une Algérienne sous OQTF, nous n’avons senti aucun émoi agiter les banlieues.
Lors de l’attentat d’Annecy, nous n’avons senti ici encore aucun émoi dans les banlieues.
Lorsque Samuel Paty s’est fait égorger, les banlieues musulmanes ont fêté l’acte comme une victoire, le Tchetchène assassin est même devenu un héros posthume dans son pays.
Lors des attentats Merah, du Bataclan, de Charlie Hebdo, nous avons entendu ici encore une majorité de coraniques de France s’enthousiasmer et se donner l’accolade, les prisons étaient en liesse.
Des Français blancs de souche pleurent des morts que les coraniques et les allogènes fêtent.
Nous n’avons pas les mêmes valeurs, il vous faut le reconnaitre.
Quand un voyou s’est fait dessouder, à juste titre puisque vivant comme un voyou il devait finir comme tel, par un policier en état de légitime défense, nous avons senti l’émoi s’emparer des banlieues jusqu’à tout brûler dans le pays tandis que beaucoup d’entre nous, pour une grande part, n’avions pas vraiment la même compassion pour le défunt que pour le policier dont la carrière a été foutue en l’air par un apache de banlieue qui avait déjà un CV bien rempli à 17 ans dans les archives de la délinquance.
Il faut se l’avouer, nous ne pleurons pas les mêmes morts, nous n’avons pas les mêmes compassions, nous n’avons donc aucun avenir en commun.
Il vous faut l’admettre, le français blanc de souche est sur sa terre et comme nos émois respectifs nous interdisent tout avenir commun tant tout nous sépare dans les joies et les peines qu’il va vous falloir partir.
https://ripostelaique.com/entre-eux-et-nous-il-ny-a-rien-de-commun.html

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