Par Joie Des Mots
Roanne et le droit de se faire justice ...
On n’a pas le droit de se faire justice soi-même. Évidemment si on est protégé par un État qui a le monopole de la violence légitime et par une justice efficace et rapide. Quid si on ne l’est pas, si on ne l’est plus ?
Si un agresseur de votre enfant revient sur les lieux ? Doit-on prendre le risque d’une nouvelle agression et le laisser partir en attendant l’arrivée des forces de l’ordre ?
A Roanne, le père de la petite fille qui aurait été agressée a été mis en garde à vue le 27 octobre, puis a rencontré le Procureur de la République, puis le juge des libertés ; il a été mis sous contrôle judiciaire jusqu’à l’année prochaine, ce qu’une grande majorité de français ne comprend pas, désapprouve, et pas seulement à Roanne.
Le président de la République a-t-il l’intention de revoir la législation de soi-disant mineurs délinquants, en particulier les soi-disant mineurs immigrés dangereux ?
Il veut aller vers 100 % d’expulsions d’immigrés clandestins « dangereux », sans préciser quand prendre d’engagement. En attendant combien après Roanne devront se faire justice pour éviter que leurs enfants soient agressés voire violés et massacrés ?
François BAUDILLON

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