Par Joie Des Mots
"Tout doit être dévoré des yeux, photographié tant et plus, absorbé d’un seul coup. (…) Il faut se presser d’être ailleurs. (…)"
Heureusement, dans cette frénésie morne, survivent encore des flâneurs méthodiques. Ceux qu’intriguent une épice, une teinte, ou un reflet, qui hument l’épaisseur de l’air, se soucient du fond de la lumière, se demandent pourquoi les oiseaux ont ces tournures étranges et le silence cette rugosité incongrue…"

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