Par Joie Des Mots
En 2024, pour la septième année consécutive, le mouvement politique tessinois “Il Guastafeste” a organisé le “Swiss Stop Islamisation Award”, prix destiné à récompenser financièrement et moralement trois personnes, associations ou média, qui se sont distingués dans le combat contre l’islamisation de la Suisse et de l’Europe. Et cette année, pour la première fois, aucun Suisse ne figure parmi les lauréats. Le prix (2000 CHF chacun) a en effet été décerné à trois personnalités de renommée internationale vivant à l’étranger, dont deux musulmans qui, depuis des années, tentent courageusement et au péril de leur vie, d’ouvrir les yeux des Européens sur la stratégie de conquête de l’Europe par les islamistes. Une conquête qui, au rythme actuel, devrait s’achever d’ici quelque 70 ans, lorsque – si les différents gouvernements ne prennent pas des mesures drastiques et si des guerres civiles n’éclatent pas – le continent tout entier deviendra un califat islamique. Ceux qui ne le croient pas sont invités à lire le livre documenté “La dolce conquista. L’Europa si arrende all’islam” ( “La douce conquête. L’Europe se rend à l’islam”), du journaliste italien Giulio Meotti, publié en 2023 (avec une préface de Boualem Sansal, l’un des trois lauréats, et une série d’entretiens avec une vingtaine de personnalités de renommée internationale, dont Alexandre Del Valle, lauréat lui aussi).
Mais alors, si le sort de l’Europe est déjà scellé, est-ce encore la peine de perdre du temps et de l’énergie à organiser ce prix, honteusement boycotté par une presse mainstream désormais soumise à l’islam, (prix) pourtant mentionné chaque année – avec son créateur et les lauréats – dans le Rapport sur l’islamophobie en Europe que prépare, depuis 2015, un think tank turc lié à Erdoğan et au parti islamiste AKP ? Oui, cela en vaut la peine, car il est juste que nos arrière-petits-enfants sachent que leurs ancêtres n’ont pas tous été complices du crime de notre époque consistant à islamiser l’Europe par la voie démographique. Un crime monstrueux favorisé par des gouvernements et des politiciens séduits par les pétrodollars des cheikhs, avec le silence complice et lâche d’une grande partie de la presse suisse et européenne.
Giorgio Ghiringhelli

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