Je n'ai rien su t'apprendre et Je mange mes mains forgeuses De silence, de misère blanche. J'emmène mon front sur les Sommets, le haut des terres, Et je crie ton corps avec mon corps, Avec les chemins que je foule. Je n'ai rien pu savoir de Ta cassure,...
Lire la suite
Ma faim est infinie, et mes mains toujours vides. La nuit je descends les rues avec aux doigts la lune et je pose ma peine sous les fenêtres des femmes perdues. Je donnerais tout, mais je n’ai rien. Ma faim est infinie et mes mains toujours vides. Dr...
Lire la suite
J’ai aimé des endroits où secrètement le soleil se laissait caresser. Où étaient passées des lèvres, où les mains avaient couru innocentes, le soleil brûle. J’ai aimé comme on brise la pierre, comme on se perd dans l’insensible floraison de l’air. Eugénio...
Lire la suite
Prenez du soleil, dans le creux des mains, Un peu de soleil et partez au loin ! Partez dans le vent, suivez votre rêve; Partez à l'instant, ne regrettez pas Ce que vous quittez, regardez, là-bas, L'horizon brille, partez en chantant ! Le monde appartient,...
Lire la suite
Sommeil, mon confident que je crains de trahir, silencieusement près du puits de sagesse où chaque être s’accorde à son désir, tu poses tes mains sur l’innocence du visage, tu désarmes le mensonge et l’orgueil, rallumes dans le cœur le feu qui le maintient...
Lire la suite
Rien que cette lumière que sèment tes mains Rien que cette flamme et tes yeux Ces champs cette moisson sur ta peau Rien que cette chaleur de ta voix Rien que cet incendie Rien que toi… Philippe Soupault
Lire la suite
Pourquoi sommes-nous devenus ces machines avides de tout détruire pour le profit de quelques uns ? Ces peintures datant d'au moins 64.800 ans et ont été réalisées avec des pigments rouges. Elles forment des dessins géométriques (lignes, disques...) ainsi...
Lire la suite
Je me souviens de jeux interdits sur les terrasses Où le corps des jeunes filles s'évade Où nos mains se dispersent A la recherche de seins nubiles Où la peur est joie insolente Rassemblant nos ruses et nos rires La peur blanche du plaisir inconnu A même...
Lire la suite
Toi, l’oiseau posé sur mes lèvres apprends-moi à parler, à chanterle cœur ouvert et les mains battantes, apprends-moi à écrire le poèmedes saisons terribles et amoureuses, apprends-moi à leur direcombien est douce cette infime brûlure d’aimer encoreet...
Lire la suite
Pour chacun une bouche deux yeuxdeux mains deux jambesRien ne ressemble plus à un hommequ’un autre homme Alors entre la bouche qui blesseet la bouche qui console entre les yeux qui condamnentet les yeux qui éclairent entre les mains qui donnentet les...
Lire la suite