Les souvenirs heureux sont les plus cruels, je ne l’aurais jamais imaginé. Avec eux me reviennent des heures oubliées. Des miettes de lumière, avant la déchirure, le grand vide. Elles brillent dans ma mémoire comme des étoiles naines.Catherine Guenne
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Les douleurs, les joies, s'inscrivent d'une étrange manière dans notre mémoire. On pense les avoir dépassées, on s'imagine qu'elles ne nous déchirent plus comme au début, mais il suffit d'une odeur, d'une chanson, pour y replonger.Frédéric Lenoir
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se confronter à ses souvenirs de bonheur pour ne plus devoir les oublier, ne plus devoir les monopoliser, ne plus devoir les rassembler ; et puis les régaler avec les forces des beautés du présent Pierre Cressant
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Le temps fait bien les choses, la douleur s’atténue peu à peu, la rancœur aussi, mais les souvenirs restent. Et ils deviennent, avec le temps, moins douloureux. Alors on est heureux de ne pas avoir eu d’autre choix que de les conserver. Morgane Ortin
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Renouée du Japon dans la demi-lune du matin, tiges brunes et feuilles brunes et cinquante-quatre pas en arrière tu mijotes dans notre lit, réduit de moitié pendant le sommeil. Peregrine
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…Il y a des souvenirs qui ne demandent pas la mémoire, on les porte en soi comme un parfum qui vous colle à la peau, tant les notes de coeur et de fond ont enivré l'âme, d'une empreinte olfactive à jamais…Vincent Jolfre
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Odeurs de châtaignes ... par rosemar (son site) Les châtaignes au cuir vernissé, à la peau brune, aux marbrures ligneuses nous font voir les beautés de l'automne : pareilles à du bois luisant, elles se couvrent de veinules aux couleurs d'ambre, dorées,...
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retenir entre les pétales épanouis des souvenirs en fleur, l'image familière, pour entrevoir encore, ton visage, l’éclair du corps, son mouvement, la vibration du grain, chairs de geste, ces circonstance de l'intime, lumière qui a joué, cette vie qui...
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Mes souvenirs les plus chers, je les range bien à l'abri dans mon coeur, et je ferme la porte à clé. Pour que personne ne me les vole. Pour les empêcher de se faner à la lumière du soleil. Pour éviter que les intempéries ne les abîment.Ito Ogawa
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au milieu de ce continent, sans doute en raison de sa vastitude, si loin de ses côtes, ce sont des souvenirs de mer étonnamment qui remontaient à la surface de ma mémoire étale, au rythme des vagues s'écrasant sur le sable inlassablement, ces souvenirs...
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