Par Joie Des Mots

Qu’il t’en aura coûté de t’habituer à moi,
à mon âme seule et sauvage,
à mon nom qui les fait tous fuir.
Tant de fois,
nous baisant les yeux,
nous avons vu brûler l’étoile
et se détordre sur nos têtes
les éventails tournants des crépuscules.
(…)
Je veux faire de toi
ce que fait le printemps avec les cerisiers.
Pablo Neruda
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