Par Joie Des Mots
Durant l'Antiquité, les Perses (peuple issu des Indo-européens) croyaient en un dieu suprême et immatériel : Ahura Mazda. Au-dessous de lui, Ormuzd (le Bien, la lumière et la Vie) et Ahriman (le Mal, les ténèbres et la Mort) se disputent les hommes. Lorsqu'un homme meurt, son âme est immortelle et trois jours après sa mort, son âme est emportée par le vent au lieu du jugement, sur le pont de Chinvat. Les actes du défunt sont pesés dans la balance des trois juges. Absoute, l'âme gagne la lumière et le bonheur éternel ; condamnée, elle tombe dans le gouffre des ténèbres et de la douleur ; si le bien et le mal s'équilibrent, l'âme reste dans la demeure des poids égaux. Les cadavres étaient considérés par les Perses comme des objets impurs qu'on ne pouvait mettre en terre, jeter au feu ou à l'eau sans souiller un de ces trois éléments. Seul le cadavre du roi était divin et avait donc droit à un tombeau.
Les autres corps étaient enduits de cire avant d'être enterrés ou, plus souvent, étaient exposés dans de larges tours ouvertes, les tours du silence, pour y être dévorés par les oiseaux de proie (funérailles célestes). Quand il ne reste plus que les os, ceux-ci sont alors rassemblés dans un ossuaire central.
Les Bouddhistes tibetains pratiquent encore cette "inhumation" !!!

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