Par Joie Des Mots
L’édifice Macronien ou l’heur (bonheur ... c*l bordé de nouilles !!!) des désaxés !!!
Macron et son mentor : de 1998 à 2001, il fréquente Science Po Paris, là, il est pris sous l’aile bienveillante de l’enseignant Jean-Marc Borello. Le courant passe si bien que celui-ci va le préparer au concours d’entrée de l’ENA.[i] Après tout, avoir une bonne âme qui se penche sur sa destinée, pourquoi pas ?
Sauf que : l’ancien patron de boite de nuit, figure très connue de la communauté gay, celui qui murmure à l’oreille de Macron a sa réputation ternie par des accusations d’agressions sexuelles et autres billevesées…[ii] Réputé comme étant un fêtard, le big boss qu’il est devenu dans l’économie sociale et solidaire (SOS), groupe pesant plus d’un milliard d’euros, organise des soirées dans lesquelles la règle non écrite veut qu’il ouvre le bal sur des rythmes antillais. En fin de soirée, comme l’a raconté le Monde, le patron a pris l’habitude de sélectionner parmi les stagiaires ou collaborateurs son cavalier et de l’embrasser sur la bouche, au vu et au su de tout le monde et, dans les cas qui ont été documentés, sans le consentement des intéressés. Cette scène est devenue un classique des soirées SOS, du genre que l’on ressasse à la machine à café le lendemain en se bidonnant…[iii] Regardons un peu les accointances passées de l’intéressé : il fut président de 1990 à 2000 de l’UNALS*[iv] et vice président de ensemble contre le Sida présidé par Pierre Berger, personnage plus que controversé dans le sulfureux. Il fut aussi l’administrateur de l’institut des Tournelles dont le directeur, Robert Mégel fut condamné à 12 ans de prison pour viol sur un mineur.[v] (Voir sur la vidéo jointe) Mais revenons sur le parcours de l’ancien prof. Comme associé de Régine dans la discothèque le Palace, en 1999, il fut condamné à six mois de prison avec sursis pour « avoir facilité l’usage illicite de stupéfiants en laissant se dérouler et prospérer dans les établissements dont il était responsable. »[vi] Voici donc qui cornaqua Macron dans ses études : un ex-gérant de boite de nuit, condamné pour complicité de trafic de stupéfiant, un harceleur sexuel notoire et défenseur acharné d’un pédophile (Robert Mégel). Il est vrai que précédemment, le jeune Macron, né en 1977 avait été à « bonne » école en ayant une histoire amoureuse alors qu’il n’était qu’un gamin boutonneux avec sa prof de théâtre mariée et née en 1953…
Ce n’est que le début avec ce bel aréopage !!!
https://informationnationaliste.fr/2024/10/06/ledifice-macronien-ou-lheur-des-desaxes/#more-122059

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