Par Joie Des Mots

Je songeai que quand on a laissé passé le bon moment,
quand on a trop longtemps refusé quelque chose,
ou que quelque chose vous a trop longtemps été refusé;
cela vient trop tard,
même lorsqu'on l'affronte avec force
et qu'on le reçoit avec joie.
A moins que “trop tard” n'existe pas
qu'il n'y ait que le “tard”,
et que ce “tard” soit toujours mieux que “jamais”?
Je ne sais pas.
Bernhard Schlink
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