Par Joie Des Mots
Monsieur Thierry Solère s’est cru autorisé de manière publique alors qu’il ’surveillait’ voire ’épiait’ Monsieur Salah Abdeslam de raconter pêle-mêle :
- Qu’il était accroché au mur de la cellule de Monsieur Salah Abdeslam repeinte en blanc, deux djellabas, une blanche et une couleur bordeaux.
- Qu’il a constaté que Monsieur Salah Abdeslam sortait des toilettes, se laver les dents et les mains ’puis il s’est parfumé et a déroulé son tapis de prière rouge, il était en survêtement et t-shirt sombre, cela fait une semaine qu’il ne porte plus la djellaba, il a noué autour de la taille une veste avant de se remettre à genoux, tourné vers l’est… une longue prière’.
Le journaliste énonce, reprenant les propos de Monsieur Thierry Solère que celui-ci a été marqué par ’la très grande propreté et le rangement méticuleux de la cellule : le lit est fait parfaitement, il n’y a rien qui traîne tout est rangé de façon maniaque’. Ce qui le frappe aussi, c’est ’la grande nervosité qui se dégage du détenu’, ’il a tout rangé au fur et à mesure avec des gestes saccadés, rapides, il s’est lavé les dents à toute vitesse, j’ai eu l’impression de quelqu’un de très tendu’. ’Après sa prière, Abdeslam s’est assis sur le lit et il s’est mis à lire le Coran’, continue le Député qui pour sa part n’a pas vu le livre sur la table (sic) ’peut-être sont-ils rangés sous le lit, je n’ai vu que le Coran qu’il était en train de lire’... ?!
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