Par Joie Des Mots
Au moment même où Ursula von der Leyen impose sa vision de l’Europe migratoire à Bruxelles, un bandeau bien serré sur les yeux, la révolte gronde dans les vieilles nations. La Suède vient d'envoyer au pouvoir, dans une coalition, le parti des Démocrates de Suède qui a fait de l’immigration son cheval de bataille. Une immense victoire, symbolique, dans ce pays qu’on nous a présenté comme un modèle d’immigration réussie. Dimanche, Giorgia Meloni, en Italie, risque de faire à son tour trembler les chantres de la destruction des vieilles nations européennes, déjà impuissants devant les succès électoraux du Hongrois Viktor Orbán. En Espagne, le parti Vox prend de l’ampleur. Le Royaume-Uni a claqué la porte de l’Europe sans retour. Lors du deuxième tour de la présidentielle, plus de quatre Français sur dix ont voté pour Marine Le Pen, dont l’opposition à l’immigration est nette. Au premier tour, 7 % des Français avaient choisi Éric Zemmour qui a fait campagne sur ce thème.
Les vieux pays se révoltent d’abord contre l’immigration invasive et son long cortège de malheurs. Largement coupables, l’Europe, sa commissaire Ursula von der Leyen et ses milliers de fonctionnaires restent pourtant sourds et aveugles. . Comment peut-on à ce point faire semblant de ne pas comprendre ? Et d’enfoncer le clou : « Je veux une Europe qui gère les migrations avec dignité et respect, poursuivait von der Leyen, ce 14 septembre. Je veux une Europe où tous les États membres prennent leur part de responsabilité face à ce défi commun. »
https://www.bvoltaire.fr/accueil-des-migrants-comment-von-der-leyen-veut-tordre-le-bras-des-nations-europeennes/
Et les migrants ils nous gèrent avec dignité ?

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