Par Joie Des Mots
Pendant que les politiciens inconsistants invoquent la Croissance, panacée de tous les maux, des esprits novateurs, défricheurs d’idées, revendiquent la Décroissance. Aucun arbre ne monte jamais jusqu’au ciel et il est naïf ou malhonnête d’endormir les peuples enfants, les peuples consommateurs, avec le mythe d’une croissance infinie dans un monde fini.
La croissance, dans son acception capitaliste, est non seulement une impasse mais une faute contre
l’humain et contre la nature. Le culte de la Croissance avilit l’humain par la quête insatiable de la possession et détruit la biosphère. Croissance démographique, de la production, des échanges,
des transports, de l’artificialisation de l’espace confinent aux fléaux planétaires. Mais, personnellement, je trouve le concept de Décroissance triste, ascétique, masochiste, sentant sa
flagellation, son refus d’amélioration de la condition de vie qui ne se réduit pas au « niveau de vie ».
Gérard Charollois
Amtermonde-sans-frontières
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