Par Joie Des Mots
Les fermes bio accueillent des volontaires pour les aider dans leur travail, en échange du gîte et du couvert. La pratique du
wwoofing se répand en France et dans le monde. À Ker Madeleine, en Loire-Atlantique, deux Néozélandais et deux Françaises ont troqué leurs baskets contre
des bottes.
La pancarte indique « ferme pédagogique ». À Ker Madeleine, près de Saint-Gildas-des-Bois (Loire-Atlantique), Florence Gillard et Christophe Cellarie ouvrent leur ferme biologique aux centres de
loisirs, aux particuliers, aux personnes en situation de handicap... Et aux jeunes qui veulent travailler chez eux.
Depuis trois ans, plus de 70 wwoofeurs ont ainsi été accueillis : américains, danois, chinois, allemands... Le wwoofing, verbe dérivé de WWOOF (World-Wide Opportunities on Organic Farms)
est un réseau mondial de fermes biologiques, créé en Angleterre en 1971.
Les hôtes hébergent toute personne souhaitant les aider au quotidien, en échange du gîte et du couvert. Les volontaires payent une modeste cotisation annuelle pour accéder au fichier des fermes
adhérentes. Ils restent quelques jours ou plusieurs mois sur place, selon leurs disponibilités.
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