Par Joie Des Mots

ce corps ralenti que j’accompagne,
se mouvant dans le rythme de la vie claire et fougueuse de ce printemps
donne à voir des choses extraordinaires,
l'infime, la fragilité qui permet une victoire de tous les instants,
et cette victoire que l'on ignore
source de délice que l'on ose s'avouer,
que l'on tait comme on se tait dans la pudeur,
simplement lisible dans la tension lumineuse du regard
Pierre Cressant
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