Des contradictions de la République et de l’idolâtrie dans l’islam
La perte de repères
Les mesures radicales qu’il serait nécessaire d’adopter pour endiguer la terreur islamiste qui gagne notre pays (mesures que je ne suis pas seul à préconiser mais qui semblent impossibles dans le cadre législatif européen), ce n’est pas un islamophobe, loin s’en faut, qui les soutient ici. Si la civilisation musulmane est endormie depuis plusieurs siècles, on ne saurait ignorer ses très riches apports, pas plus que l’abondance et la profondeur de sa poésie et de sa mystique, par exemple. J’aime et respecte l’islam – que j’ai longuement fréquenté –, et la figure de Lyautey m’est très chère. Pour protéger l’islam marocain des insolences coloniales, il fit édicter l’interdiction des lieux de culte aux non-musulmans. Mais la France n’est pas un pays musulman et nous devons aux fidèles de cette religion le respect qu’on doit à tout homme, dans la mesure où il accepte notre culture et nos lois. Or telle est la question qui se pose aujourd’hui : l’islam contemporain est-il en mesure de nous respecter ? L’islam d’aujourd’hui – c’est-à-dire le fondamentalisme islamique – a-t-il encore quelque chose à voir avec l’islam traditionnel, historiquement si proche de nous encore, et si amical : pensons aux unités musulmanes de l’armée française actives jusqu’à la guerre d’Indochine, à leur double allégeance manifestée notamment dans leurs insignes et leurs devises (« Allahou akbar »(1) ! ou « Dieu, l’islam et la France »(2)), aux harkis, ou même aux vieux et respectueux Algériens transplantés en France que nous avons tous connus dans notre jeunesse ?…