La Syrie change de régime. Le dictateur s’est enfui, avec quelques milliards, et le monde occidental affiche sa satisfaction. Des islamistes modérés, paraît-il, prennent le pouvoir et les portes des prisons s’ouvrent toutes grandes mais, parmi les milliers qui retrouvent ainsi leur liberté et qui ont eu la chance de ne pas disparaître « exécutés », nombreux sont les criminels islamistes susceptibles de reprendre rapidement leur activité et, parmi eux, des Français et des binationaux français et d’une autre nationalité.
La première décision évidente à prendre immédiatement est la déchéance de la nationalité française pour tous ces individus qui ont pris les armes contre la France et, surtout, interdire par tous les moyens disponibles « leur retour en France ou en Europe ».
Les diriger vers une incarcération serait la dernière chose à faire car ils seront considérés comme des héros par les jeunes délinquants et, surtout, ils seront un jour ou l’autre remis en liberté et resteront toujours un danger certain.
La DGSI (Direction générale de la Sécurité Intérieure) estimait qu’environ 450 enfants, français ou nés de français, seraient susceptibles de revenir en France, en provenance des territoires islamisés (Syrie, Irak, Libye, Sahel, etc.).