Par Joie Des Mots
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« “L’Europe viendra réellement frapper à notre porte, pour que nous nous levions et allions chez elle sauver l’ordre”,
dit Dostoïevsky. […]
Ainsi sera établi le règne de Dieu.
Nous ne sommes pas encore arrivés à cette heure-là.
Il faudra d’abord descendre jusqu’au fond de notre “conscience nocturne” sous la pression totale du malheur et le poids “de la force des choses”. […]
Peut-être comprendrons-nous mieux l’avertissement de Dostoïevsky en nous rappelant les derniers mots de Léon Bloy dans Au seuil de l’Apocalypse :
“J’attends les Cosaques et le Saint-Esprit.” »
Paul Morand, L’Europe russe annoncée par Dostoïevsky (1948)
C’était dans les années 50, sur ce qui était le terrain de foot du quartier, était venue une troupe de cosaques à cheval faire une démonstration. Nous étions des adolescentes, nous n’avions jamais vu des hommes se jouer des chevaux comme ça !
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