Par Joie Des Mots
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L’heure n’est, évidemment, pas à critiquer le silence des autorités françaises face à la détention de Boualem Sansal par le régime algérien. En revanche, deux semaines se sont déjà écoulées depuis, non pas son arrestation par des forces de l’ordre dûment missionnées par les autorités judiciaires, mais par son kidnapping, acte de piraterie barbaresque caractérisé. Les autorités algériennes ont déguisé cela en arrestation, une semaine après l’enlèvement de Boualem Sansal, uniquement parce qu’elles étaient acculées à justifier une disparition qu’on ne pouvait, évidemment, que leur imputer.
Cependant, ne pas parler ne signifie pas ne pas agir. Il n’est pas douteux que la diplomatie française déploie tous les efforts nécessaires pour faire libérer Boualem Sansal. Mais la dictature algérienne peut-elle être traitée avec diplomatie ?
La réponse est clairement non ! Les autorités françaises auraient dû en prendre conscience depuis bien longtemps, face aux invectives et aux procès perpétuels intentés à la France par une Algérie à laquelle, contrairement à ce que prétendent un certain nombre de bons esprits très haut placés dans les institutions de notre nation, la France ne doit rigoureusement rien.
https://www.bvoltaire.fr/tribune-boualem-sansal-il-y-a-urgence/
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