Par Joie Des Mots
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À la place de François Bayrou, j’aurais tenu ce discours de politique générale :
« Demain matin, je ferme les frontières. Dans la journée, j’établis un moratoire sur l’immigration. Le lendemain, je supprime le droit du sol à Mayotte, avant de l’abolir sur l’ensemble du territoire. Ensuite, j’informe l’Algérie de la fin de toute aide financière, des visas et passeports diplomatiques tant que Boualem Sansal est en prison. Puis, je renvoie les 20.000 prisonniers étrangers dans leur pays d’origine, et dans les cellules ainsi libérées, j’accueille les narcotrafiquants… »
Voilà le discours qu’attendent les 3/4 des Français qui ne veulent plus d’immigration et qui ne supportent plus de voir leur pays s’enfoncer dans la violence exponentielle et le déclassement économique continu. Ils ont compris depuis longtemps que l’intégration ne fonctionne plus et que toute une frange islamiste entendait les déposséder de leur pays.
Or, il n’y a pas plus sacré que l’héritage culturel et l’identité d’un peuple.
Hélas, Bayrou n’est pas de Villiers. Il vient de le prouver en relançant de façon irresponsable le « quoi qu’il en coûte », qui entraîne la France dans les bas fonds, jusqu’au point de non retour.
Il a même été assez stupide pour remettre en chantier la bien modeste réforme des retraites, alors que les comptes sont dans le rouge, que la France ne fait plus d’enfants (1,6 enfant par femme) et que nous sommes le pays qui travaille le moins en Europe.
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