Par Joie Des Mots
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On peut dater la naissance de la gauche fanatique autour de 1792, année où la Révolution entame son éradication du monde d’avant.
D’abord avec la déportation des prêtres réfractaires, refusant de prêter serment à la Constitution civile du clergé. Puis, le 10 août de la même année, les Tuileries – où réside la famille royale depuis le 6 octobre 1789, ramenée de Versailles par la foule – sont prises d’assaut par les Parisiens, mettant ainsi fin à la Monarchie constitutionnelle. Le roi est alors enfermé avec sa famille au Temple. Quelques mois plus tard, le 21 janvier 1793, il sera guillotiné, son épouse subissant le même sort le 16 octobre.
L’Église et la Monarchie tombées, la Terreur va pouvoir régner sans partage, inaugurant une longue période de massacres, qui commence par celui des « ennemis de la Révolution » dans les prisons au début du mois de septembre. En fait d’ennemis, il s’agissait souvent d’hommes et de femmes arrêtés et enfermés arbitrairement.
Les crimes de la Terreur seront d’ailleurs une grande source d’inspiration pour les massacreurs du XXe siècle.
Et Jean-Luc Mélenchon, la pasionaria de l’ultragauche, les encensera.
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