Par Joie Des Mots
/image%2F1252996%2F20250130%2Fob_9b9d13_vivre-ensemble.jpg)
Tant que l’on n’est pas les parents d’Elias, de Thomas et de nombreux autres jeunes gens, on peut toujours croire à la fable du vivre ensemble qui à l’évidence et pour de très nombreux Français qui sont « au contact », est une pure construction idéologique. Et les partis, tous autant qu’ils sont, y compris ceux que l’on catalogue à « l’extrême droite », n’ont pas forcément une vision adaptée du phénomène. Au RPF, quand nous demandons des statistiques ethniques de la délinquance, c’est pour avoir un profil plus juste de la majorité des agresseurs, lequel ne fait désormais plus aucun doute, les téléspectateurs sachant pertinemment que quand on n’en dit rien c’est que c’est celui auquel on pense. Mais également, il faut que la statistique ethnique s’intéresse au profil majoritaire chez les victimes, qui est lui aussi, toujours le même, même si cela apparaît moins comme évident.
Avec Elias, on retombe dans le cas de figure habituel, avec ces deux adolescents de 16 et 17 ans qui avaient déjà été mis en cause en octobre dernier pour des faits de vol avec violence et avaient interdiction d’entrer en contact. On notera au passage que pour ces jeunes là, la responsabilité parentale ne semble pas exister, là où avec un adolescent de bourg de province, la responsabilité parentale est le premier argument entrant en ligne de compte. Ces deux mineurs incriminés ont été décrits à la police comme suit : pour celui de 16 ans : 1,80m environ, de forte corpulence, de « type africain », cheveux « courts crépus ». Pour celui de 17 ans : 1,75m environ, de corpulence mince, de « type antillais », cheveux « dread court ». Ils traînaient donc, vers 20 heures, sans motif précis, donc sans surveillance de leurs parents, à une heure où ils auraient dû être à table avec eux. Leur victime rentrait d’un entraînement de foot : normal. Pour couronner le tout, ils sont déjà connus de la justice, les deux avaient été mis en cause en octobre pour des faits de vol avec violence et avaient interdiction d’entrer en contact. Ils devaient comparaître devant le tribunal pour mineurs en juin. Preuve de l’inutilité de ces mesures, comme le souligne Retailleau, qui ne sont pas appliquées en toute liberté.
https://ripostelaique.com/la-fable-du-vivre-ensemble-ne-marche-plus-pour-les-parents-de-lola-thomas-elias-et-tant-dautres.html
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog