Par Joie Des Mots
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Les excuses à peine déguisées se multiplient depuis l’agression puis la mort du jeune Elias – « pour refus d’obtempérer au vol légitime d’un téléphone portable », diraient les raclures d’ultragauche ! –, assassiné par deux racailles devant le stade Jules-Noël dans le 14e arrondissement de Paris, un quartier que j’ai habité pendant mes études et où j’ai même travaillé un temps, et qui, déjà à l’époque, posait quelques problèmes de vivre-ensemble. Comprenez : la diversité y foutait le bordel, pour parler avec des fleurs !
Ainsi, ce dimanche, sur les plateaux de télé, des « spécialistes » de tout et de rien ou des « éducateurs » idéologiquement gauchisés tentaient de nous faire une fois de plus avaler le désœuvrement d’une certaine jeunesse, oubliant prudemment de dire que cette jeunesse en question est élevée dans la haine des règles occidentales, quand on ne lui inculque pas religieusement qu’elle a tous les droits, car elle suit le « beau modèle ».
Côté enfance problématique, j’ai personnellement vécu ma jeunesse sous l’emprise d’une génitrice perverse à souhait, dont la famille est à son image : lâche, calculatrice, amorale et courant, pour certains spécimens, au secours de migrants mais qui me laisseraient volontiers crever de faim. Dieu merci, j’ai pas trop faim en ce moment, en plus je fais régime !
Pour autant, suis-je devenu un dealer, un braqueur, un violeur, un tueur ? Non, tout simplement parce que j’ai fait jouer ma conscience et que j’ai surtout eu cette chance inouïe de naître sous les cieux de la civilisation occidentale et particulièrement chrétienne.
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