Par Joie Des Mots
Mon article sur le refus de Marine Le Pen de se séparer des fonctionnaires « car c’est une mesure de droite » a attiré l’attention d’un ami qui m’a adressé des informations de première main, toutes publiques, que je vous livre ici.
Ces informations confirment que c’est une question ultra sensible pour tous les politiques. Ça n’en reste pas moins un problème.
Une remarque pour tous ceux qui croyaient encore le contraire : Marine Le Pen a clairement affirmé qu’elle n’est pas de droite. Après l’UMPS, on a à présent le RNPS.
Pour revenir au sujet, Emmanuel Macron envisageait en 2017 de supprimer 120.000 postes dans la fonction publique (qui emploie au total 5,7 millions d’agents), il est revenu sur sa promesse après la crise sanitaire et se contente désormais de vouloir stabiliser les effectifs.
La Cour des comptes suggère une suppression progressive de 100.000 effectifs dans les collectivités locales, qui emploient environ deux millions d’agents publics.
Bien évidemment, comme cela avait été dit, il ne s’agit ni des policiers, ni des professeurs, ni des médecins, ni des personnels soignants, ni des pompiers, ni des militaires, mais du personnel administratif en surnombre, c’est-à-dire essentiellement des fonctionnaires territoriaux. Il ne convient bien entendu pas de tout supprimer puisque ces services ont souvent une utilité certaine, mais d’éviter la gabegie avec nos impôts.
Je précise cela pour tout ceux qui ne comprennent toujours rien, ou qui font semblant de ne pas comprendre…
https://ripostelaique.com/sarah-knafo-denonce-le-scandale-france-travail-marine-le-pen-refuse-de-toucher-aux-fonctionnaires.html
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