Par Joie Des Mots
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Autrefois, il y a déjà quelques années, l’autorité représentait un mur infranchissable pour la plupart des enfants et adolescents. Quant à ceux qui décidaient de passer outre, ils représentaient une goutte d’eau dans l’océan. Certes, nul n’était exempt de bêtises, mais ces bêtises en étaient vraiment.
Contrairement à aujourd’hui où l’on considère que braquer un commerçant pour une poignée d’euros, dépouiller un gamin et le passer à tabac, voire le poignarder au cours d’un match de football – à Dammarie-les-Lys (77) dimanche dernier – c’est « une bêtise ». Aujourd’hui, l’océan a changé de couleur et c’est celle du sang versé par les victimes d’une violence exponentielle.
En effet, la violence est à présent débridée et ce, dès le plus jeune âge, comme par exemple cet enfant de huit ans qui, à Villiers-Saint-Georges (77), s’est rendu récemment à l’école avec un couteau de vingt centimètres pour se « venger » d’un camarade qui le harcelait. Non qu’il faille défendre le harcèlement, mais tout un chacun en a été victime sans pour autant tuer son harceleur.
On sait à présent qui est le tueur de Louise, un authentique psychopathe, et certains abrutis progressistes ont dû pousser des ouf ! de soulagement en apprenant qu’il était un autochtone bien blanc. Un Blanc pour combien de diversitaires assassins de jeunes filles ? Lola et Philippine en sont les malheureuses preuves, pour ne citer qu’elles.
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