Je ne trouve pas de mots suffisamment durs, suffisamment méprisants, afin d’exprimer le dégoût que m’inspirent les précautions prises par le président de la République, sous les recommandations du pro-Algérien Benjamin Stora.
Depuis les « crimes contre l’humanité commis par la colonisation française », en 2017, en passant par la reconnaissance officielle de la torture et de l’assassinat, par l’armée française, de l’avocat Ali Boumendjel (responsable d’avoir ordonné de nombreuses actions criminelles du FLN) et après sa repentance sur la disparition du traître Maurice Audin, jusqu’où descendra ce Président dans la soumission de la France aux exigences de l’Etat algérien sur « les crimes coloniaux occultés » ?
« Cela ne restera pas un acte isolé » avait-il déclaré, on pouvait donc craindre le pire et nous y sommes !