Il y a quelques années, quotidiennement, je publiais sur Riposte Laïque les « faits divers » qui meurtrissaient notre Douce France. Et puis j’ai cessé car la liste devenait trop longue chaque jour davantage. Mais ces agressions, ces vols, ces viols, ces crimes n’ont pas diminué, bien au contraire, et alors qu’ils ne concernaient, généralement, que les grandes métropoles, ces faits divers se sont exportés sur tout le territoire et jusqu’à la plus petite commune : dans ces petites villes de province où il faisait si bon vivre, dans ces petits villages, où tout le monde se connaissait, se saluait et, quelquefois même, s’engueulait !
Nous ne sommes pas étonnés que Marseille, Aix-en-Provence ou Lille, soient les plus concernées par le nombre de « cambriolages ». Ni que, en Île-de-France, Grigny, Evry-Couronnes ou Melun, comptabilisent le plus de « vols avec armes ».
Mais pourquoi les « agressions » se sont multipliées à Rouen, Mulhouse ou Perpignan ? Que les maires de ces villes nous disent ce qu’ils en pensent.
Autre statistique qui peut nous étonner également : elle nous informe que les départements, où les « violences intrafamiliales » sont les plus nombreuses, se situent dans les Hauts-de-France : Pas-de-Calais et Nord. (Ne me demandez pas pourquoi.)