Par Joie Des Mots
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La gauche a aussi trahi la promesse laïque, au point de devenir, par haine du christianisme, islamophile.
Elle a lâché le bedeau pour le muezzin.
Ce faisant, elle a trahi le peuple.
Avec l'immigration invasive, avec l'islamisation en taches d'huile, avec l'écologie de la décroissance qui tourne le dos à la production, au travail, elle a fait demi-tour, pour frayer avec l'hyperclasse.
Elle a fait son Congrès de Tours à l'envers.
Son progressisme, qui est un exotisme, a préparé la fabrique de l'homme sans parenté, créancier et débiteur du vide.
Elle retrouve des joues avec la marchandisation du corps humain, qui est une sorte d'eschatologie symbolique des ultimes accomplissement d'un humanisme à bout de souffle. Le progressisme aura fini dans la passade du trouple, l'individualisme et le transhumanisme.
La gauche est tout entière contenue dans une réplique du "Faust" de Goethe qui fait dire à Méphisto: "Je suis l'esprit qui toujours nie."
Elle ne crée pas, elle sape.
Elle corrode, elle érode, elle se glisse dans toutes les fissures.
Ce qu'elle affectionne dans les monuments, ce sont ses lézardes. Elle s'y love avec délectation et y loge ses amertumes. Elle cherche à torpiller ce qu'elle ne comprend pas.
La droite, c'est le réel. La gauche, c'est le refus du réel.
La droite - la vraie - assume le réel, la gauche le nie.
Elle vend de l'utopie. Et c'est par ses séductions - celles de l'utopie - qu'elle attire toujours les gogos et qu'elle existe encore.
Elle est maintenant au service des "minorités", pour finir de désagréger les derniers voisinages, en réduisant la société à un agrégat de solitudes et de caprices individuels revendiquant l'hédonisme universel, laïc et obligatoire.
Philippe de Villiers - Mémoricide
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