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La gauche, championne de toutes les laideurs !!!


La gauche, c’est surtout la laideur.

La laideur érigée en culte, la laideur militante, la laideur comme étendard.

Chez ces gens-là, ce qui est laid, moche, triste, ringard, choquant, absurde, bête, avilissant ou erratique devient automatiquement une œuvre d’art.

C’est la gauche bourgeoise qui s’est fait une spécialité de remplir les lieux publics de bouses peintes, reproduites ou sculptées au titre de “la culture pour tous” – à ne pas confondre avec la “culture populaire”, accumulation de matériels propagandistes soviétoïdes et apanage du parti Communiste jusqu’au début des années 80.

À partir de cette époque, c’est Jack Lang qui prend le relais, multipliant les initiatives visant à ériger la laideur en doxa absolue et indiscutable, qu’elle soit mise en scène ou en images, imposée en formes ou diffusée en bruits.

La France a été marquée par cette époque, formant au mauvais goût universel plusieurs générations de branleurs proclamés “artistes” par d’avides “marchandarts”. Il fallait voir ce qu’était la FIAC (Foire Internationale d’Art Contemporain) dans les années 80. Il y avait plus de foire que d’art, clairement. On y croisait des tombereaux de débris humains labellisés “créateurs” par des aigrefins s’enrichissant à grands coups de zéros après la virgule.

La dame montrée ici (on peut postuler qu’il s’agit d’une femelle de l’espèce humaine), représente bien l’art de la gauche. N’essayez surtout pas de trouver un sens quelconque à ce triste étalage de peinture encéphalo-faciale.

Cette manière de Caliméro décadent, croisement entre un kiwi périmé et une autruche avortée, veut peut-être faire passer un message, symboliser quelque chose ou, a contrario, ne rien dire en n’exprimant que le vide de sa désincarnation colorée.

Que l’on se rassure pourtant : il se trouvera toujours une critique de Télérama ou un pisse-copie des Inrocks pour vous expliquer la charge émotionnelle ou le sens caché puis révélé. Franchement, qui s’en fout ?

L’art contemporain a été colonisé par la gauche.

Elle en a fait un champ de laideur infinie.

Il est à l’image de cette contemporanéité vide de tout car privée de la beauté simple et lumineuse du monde tel qu’il nous fut donné.

L’un des premiers devoirs des reconstructeurs de demain sera d’utiliser toutes ces merdes comme combustible, puis d’inviter la clique qui en est la source à découvrir les joies simples du labeur forestier en Guyane.
J.-M. M.

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